Le Soir combat l'air chaud à Doha tout en préparant ses lecteurs au rude hiver qui s'annonce en Belgique.
La presse francophone belge est en déclin. Pensée Unique, conformisme, ignorance et subsides en sont les
principales mamelles. Le Soir, quotidien de référence par excellence, fera l'objet de nos observations parfois
amusées, souvent consternées, afin de livrer la chronique d'un lent suicide, celui d'une presse écrite de 'déférence'.
vendredi 7 décembre 2012
jeudi 6 décembre 2012
Le Soir produit beaucoup trop de CO2
Le vol aller-retour Bruxelles-Doha de Michel de Muelenaere, spécialiste Fonte des Glaces et Fin du Monde au Soir, produira un total de 2,8 tonnes de CO2.
Un acte particulièrement peu riche en fibres éco-citoyennes pour ce défenseur acharné des thèses du GIEC. Pour un air plus pur et des ours blancs en bonne santé, le journaliste-militant aurait mieux fait de rester à Bruxelles pour recopier les dépêches Belga et AFP depuis son ordinateur (c'est devenu une spécialité du Soir).
Mais bon, la soupe de la cantine à Doha est tellement savoureuse:
Mais bon, la soupe de la cantine à Doha est tellement savoureuse:
mercredi 5 décembre 2012
Interview complaisante d'un partisan de l'action violente
Rares sont les thèmes qui donnent autant l'occasion à la rédaction du Soir de montrer son vrai visage: celui d'une organisation marquée par la peur, foncièrement antilibérale et maladivement conservatrice, dont le principal souci est de de distiller un message appelant à toujours plus d'intervention de l'état dans la sphère économique et privée.
C'est cette fois Antonio Negri, philosophe spino-marxiste et inspirateur et complice des sanglants méfaits des Brigades Rouges italiennes, que le Soir érige dans ses pages en porte-parole des victimes du système. William Burton, totalement gagné à la pensée pénétrante du maître, interroge complaisamment ce partisan déclaré de l'action violente et de l'abolition de la propriété privée.
Suit alors un entretien prévisible et particulièrement ennuyeux dont on ne sait, des questions ou des réponses, lesquelles sont les plus convenues.
Dans ses écrits, Antonio Negri a toujours ignoré les réalités économiques et sociales de notre époque et cite Marx et Mao comme s'ils étaient encore des sources d'analyses pertinentes. Le zélé journaliste du Soir s'est donc dit que l'on ne pouvait trouver une personnalité plus adéquate pour analyser lucidement l'état de la société contemporaine.
C'est cette fois Antonio Negri, philosophe spino-marxiste et inspirateur et complice des sanglants méfaits des Brigades Rouges italiennes, que le Soir érige dans ses pages en porte-parole des victimes du système. William Burton, totalement gagné à la pensée pénétrante du maître, interroge complaisamment ce partisan déclaré de l'action violente et de l'abolition de la propriété privée.
Suit alors un entretien prévisible et particulièrement ennuyeux dont on ne sait, des questions ou des réponses, lesquelles sont les plus convenues.
Dans ses écrits, Antonio Negri a toujours ignoré les réalités économiques et sociales de notre époque et cite Marx et Mao comme s'ils étaient encore des sources d'analyses pertinentes. Le zélé journaliste du Soir s'est donc dit que l'on ne pouvait trouver une personnalité plus adéquate pour analyser lucidement l'état de la société contemporaine.
Passons sur l'usage de l'adjectif "néolibéral", terme péjoratif inventé de toute pièce par les ennemis de la liberté pour se référer de manière générale aux libéraux d'aujourd'hui. William Burton n'a peut-être pas regardé par la fenêtre depuis des lustres, mais force est de constater que la société est tout sauf libérale.
Penchons-nous sur l'Europe, au centre de l'interview du vieux révolutionnaire en pantoufles, pour constater que le libéralisme n'y a jamais vraiment été appliqué: des dépenses publiques qui représentent plus de 50% du PIB total de l'UE, une fiscalité très élevée, la Politique Agricole Commune, le protectionnisme, une monnaie monopolistique gérée par une organisation étatique qui fixe unilatéralement le prix du crédit (hors des règles du marché), sauvetage de sociétés financières en déconfiture, les milliards d'euros de LTRO 1 et LTRO 2, les milliards d'euros en fonds d'aides diverses, etc.
On trouvera encore plus d'exemples pour les états-membres pris individuellement (lourde pression fiscale, réglementations diverses, monopole de l'Education Nationale, monopoles énergétiques, monopoles des transports en commun, politiques d'aménagement du territoire contraignantes, subsides aux entreprises, sauvetage des banques, etc.)
Il suffit d'ouvrir un livre ou de faire quelques recherches sur internet pour connaître les bases d'une théorie politique ou obtenir des données chiffrées précises. Mais c'est demander trop d'efforts à William Burton.
Fidèle support de tout ce qui peut encourager la régression intellectuelle et économique, les journalistes du Soir ne s'abaissent pas à de telles considérations mais ne se lassent jamais d'interroger des personnages douteux pour imposer leur agenda.
mardi 4 décembre 2012
Bisounours & Totoro (3)
Le rendez-vous hebdomadaire des coquilles et fulgurances alternatives qui parsèment les pages du Soir. Papiers complaisants, odes aux dernières productions arty de zozos grassement subsidiés et réflexions profondes d'éditorialistes bien-pensant. Pour rire ou pour pleurer.
- Problèmes de coordination lexicale chez Michel de Muelenaere, trop concentré à sauver le monde des ravages du CO2: "la électrique"?...
- Le Soir peine à traduire les infos tirées de quotidiens flamands et fait siéger le retraité Francis Vermeiren de façon "interrompue" dans différentes assemblées. Conseil au pigiste: répétez "onafgebroken" de manière "ininterrompue" pendant une minute.
- La question du Soir aux nouveaux bourgmestres bruxellois: "La culture, c'est un luxe dans une commune?" Emir Kir, bourgmestre putschiste de Saint-Josse, offre du pain et des jeux: "La culture est indispensable, surtout en temps de crise où il faut divertir les gens".
- Animé par la foi solidaire, le Grand Soir met fièrement en exergue le credo antilibéral du spino-marxiste (option plasticine) Antonio Negri (4/12):
- Béatrice Delvaux garde espoir pour une Wallonie qui ne manquerait pas d'atouts (28/11): "1) un "fighting spirit" 2) un cadre et des idées 3) une intelligentsia qui met la pression". On apprenait dans la même édition que "La Wallonie présente une protection sociale dont la performance est équivalente à celle du Portugal"...
- Wallonie encore (27/11): "1 milliard. C’est le montant en euros annoncé lors du lancement de l’Alliance Emploi-Environnement par le gouvernement wallon, le tout étant à investir dans la rénovation du bâti wallon.". 45 millions. C’est le montant en euros consacré aux 12 projets déjà labellisés dans le cadre du pôle de compétitivité Greenwin dédié aux technologies environnementales"...
C'est peut-être ça, le "fighting-spirit" associé à "une intelligentsia qui met la pression"?
- Un cadre climatique "Vélos et Charrues" pour tous les Wallons (29/11): "Ce texte coule en texte de loi l’engagement, pris par l’actuel gouvernement, de réduire les émissions de gaz à effet de serre de la Région de 30 % en 2020, puis de 80 à 95 % en 2050."
- La piètre qualité du Soir risque d'empirer à cause des réductions d'effectifs prévues dans le plan d'économies de 3 millions d'euros pour 2013. C'est donc le préavis de grève, TEC-style:
« On assiste ici à une manifestation du ras-le-bol du personnel qui a déjà fait beaucoup d’efforts ces dernières années, déclare Ricardo Gutiérrez, journaliste au Soir et délégué syndical SETCa. Il y a une logique dans ce plan qui ne tient pas la route. On nous demande de faire un meilleur journal, d’amener toujours plus de valeur ajoutée, de contribuer aux nouvelles éditions numériques et dans le même temps, on dévalorise nos conditions salariales, on supprime des postes de journalistes. En quatre ans, on a réduit les effectifs du Soir de 20 %. Et on va encore perdre 10 % cette fois-ci ? »
lundi 3 décembre 2012
Tous à Doha pour sauver les pingouins!
Le quotidien de révérence nous offrait il y a quelques jours 10 pages (en papier vert) de propagande réchauffiste, coordonnées par Michel de Muelenaere.
On y apprenait notamment que la délégation belge à Doha compte 51 touristes, parmi lesquels des lobbyistes, des syndicalistes (pas la FGTB, qui boycotte le vilain Qatar), 3 ministres (dont 2 Ecolo), 29 diplomates, fonctionnaires et conseillers de cabinet, etc.
On y apprenait notamment que la délégation belge à Doha compte 51 touristes, parmi lesquels des lobbyistes, des syndicalistes (pas la FGTB, qui boycotte le vilain Qatar), 3 ministres (dont 2 Ecolo), 29 diplomates, fonctionnaires et conseillers de cabinet, etc.
Théories fumeuses
Gagné aux théories alarmistes suscitées par des modèles informatiques farfelus sur la soi-disant nocivité du CO2 et la prédiction d'un monde qui se réchauffe à vitesse supersonique, d'une glace qui fond et d'ours blancs qui se noient (vraiment?), Michel de Muelenaere parle encore et toujours de "réchauffement" alors que les températures globales n'augmentent plus depuis 16 ans et que le GIEC lui-même a prudemment renoncé à cette expression galvaudée pour la remplacer par "changements" climatiques dans ses rapports.
La science a beau être de plus en plus incertaine et les scientifiques de moins en moins unanimes, l'ennemi reste tout désigné pour le journaliste du Soir: le CO2 d'origine anthropique, la production et la consommation, l'offre et la demande. Le bien-être, quoi.
La solution? Décroissance pour tous! Moins d'autos, moins de routes et de voitures de société, et, pourquoi pas, chanter pour le climat ("un cri d'urgence citoyen pour réveiller les décideurs politiques" écrivait-il, euphorique, en septembre).
Les formules dithyrambiques ne manquent pas sous la plume du Cyrano du climat pour nous faire revenir au temps des bicyclettes et des charrues à boeufs afin d'éviter un cataclysme tout à fait improbable.
Prémonitoire: "c'est dramatiquement nécessaire". Sententieux:"nos sociétés doivent émettre moins de CO2". Professoral: "Consommation: changer les habitudes, absolument". Militaire: "Serrer la vis au CO2". Impatient: "ça fait des années qu'on discute!" Aware: "la Belgique va-t-elle se réveiller?"
Les formules dithyrambiques ne manquent pas sous la plume du Cyrano du climat pour nous faire revenir au temps des bicyclettes et des charrues à boeufs afin d'éviter un cataclysme tout à fait improbable.
Prémonitoire: "c'est dramatiquement nécessaire". Sententieux:"nos sociétés doivent émettre moins de CO2". Professoral: "Consommation: changer les habitudes, absolument". Militaire: "Serrer la vis au CO2". Impatient: "ça fait des années qu'on discute!" Aware: "la Belgique va-t-elle se réveiller?"
Trop occupé à condamner les activités humaines, le brave homme ignore-t-il que le climat était plus chaud il y a mille et deux mille ans et que les changements de températures ne suivent pas mais précèdent les variations de CO2 dans l'atmosphère?
Gageons qu'il mettra la vague de froid qui envahit actuellement l'hémisphère nord et d'autres parties du globe (peut-être l'hiver le plus froid depuis 100 ans en Grande-Bretagne) sur le compte du... réchauffement.
Gageons qu'il mettra la vague de froid qui envahit actuellement l'hémisphère nord et d'autres parties du globe (peut-être l'hiver le plus froid depuis 100 ans en Grande-Bretagne) sur le compte du... réchauffement.
Un GIEC totalement discrédité
Nous avons eu l'occasion dans un précédent article d'évoquer l'état de la science et le peu de professionnalisme dont la presse en général et Le Soir en particulier font preuve en suivant aveuglément les conclusions du GIEC, organisme étatique totalement discrédité par deux Climategates successifs (falsifications de données et boycott de scientifiques déviants) auxquels il faut ajouter les maladresses et extravagances de son libidineux président Rajendra Pachauri.
Les réchauffistes sont tellement ridiculisés par les faits et leurs manoeuvres systématiques pour étouffer toute opinion sceptique que certains en perdent leur sang-froid (!) et deviennent très agressifs.
D'autres, comme notre national Jean-Pascal van Ypersele (vice-président du GIEC), profitent des tribunes offertes par le Soir, moins pour faire de la science que pour faire bâiller les courageux lecteurs avec sa philosophie de bazar et des jugements de valeurs citoyens usés jusqu'à la corde.
Petit extrait (avertissement aux âmes sensibles, coulées dangereuses de mièvrerie assumée):
Petit extrait (avertissement aux âmes sensibles, coulées dangereuses de mièvrerie assumée):
"Il est essentiel de faire payer progressivement de plus en plus cher les émissions de CO2 dans l’atmosphère, que nous utilisons actuellement comme une grande poubelle gratuite. Mais il faut enlever les œillères, et intégrer les défis du climat et de l’énergie dans un contexte plus large. Il s’agit en effet de construire une société “durable”, plus respectueuse de l’environnement, mais aussi plus juste et plus solidaire. Chacun à son échelle devrait pouvoir se projeter dans un avenir positif coconstruit par tous (un peu comme la dynamique que nos sociétés ont connue après la guerre). Pour que ce projet dépasse les déclarations d’intention, il faudra aussi une vision, et des hommes et des femmes (politiques et autres) qui osent prendre leurs responsabilités."
Une très mauvaise blague
Quoi qu'il en soit, le monde est beaucoup moins enthousiaste à l'idée de dépenser des milliards d'euros quand les budgets sont serrés comme c'est le cas aujourd'hui. De plus, Les sempiternelles diatribes et l'acharnement féroce portés contre les pays en développement qui ont l'outrecuidance de vouloir se développer finissent par lasser et la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud rejetteront immanquablement tout accord qui freinerait leur développement économique.
Pour donner la mesure de la farce que constitue le sommet de Doha, il suffit d'écouter sa présidente. Le sommet n'avait même pas encore débuté qu'elle savait déjà ce qu'elle dirait dans son discours de clôture:
Ms. Figueres, the executive secretary of the convention, (...) said she was already preparing her closing remarks for the Doha talks. “It’s in my head now,” she said. “I’m going to say, ‘This is another firm step in the right direction, but the path is still a long road ahead.‘ ”
Le sommet de Doha constitue à tous les égards une nouvelle plaisanterie climatique et il est à déplorer que Michel de Muelenaere s'abstienne encore et toujours d'en faire état.
dimanche 2 décembre 2012
Déchirement moral au Soir
Un tweet de Michel de Muelenaere, "spécialiste" climat du Soir, dans lequel il se plaignait de devoir rédiger un article sur la conférence de Doha avec, sous la demi-page, une pub pour un beau 4x4.
Manière lucide de se rappeler qui lui permet de s'acheter ses tartines et de publier tant d'articles dégoulinants de réchauffisme apocalyptique!
samedi 1 décembre 2012
Le Soir cite à nouveau le PTB
Le Soir n'en finit pas de citer le PTB. Même un journaliste moyennement intelligent pourrait faire ce genre de calcul sans avoir à se ruer sur l'étude d'un parti marxiste-léniniste.
vendredi 30 novembre 2012
Acide saturés: taxer le Nutella (avant les fromages)?
Les soupçons qui pèsent sur le Nutella et l'huile de palme sont régulièrement étalés en pages 'Santé' ou 'Durabilité Citoyenne' de la presse consensuelle.
Pour l'huile de palme comme pour la consommation de fromage ou de viande de boeuf, tout est question de quantité et de diversité du régime alimentaire. Se contenter de décréter que tel ou tel produit est dangereux pour la santé, sans autre explication ni comparaison, relève de la malhonnêteté intellectuelle.
Le Soir écrivait récemment que l'huile de palme est "nocive pour la planète et la santé" alors que, sans la considérer comme l'huile parfaite, elle a des avantages qui peuvent en faire une huile adéquate pour la santé, l'environnement et le combat contre la pauvreté.
Santé
L'huile de palme contient des acides gras saturés (50%), tout comme le beurre (60%) et le lait (63%), mais elle ne contient pas d'acides trans qui sont très mauvais pour la santé:
L'huile de palme a la particularité d'être solide ou semi‐solide à température ambiante. Cela signifie qu'elle est meilleure pour la santé que ses homologues (colza et soja) sous forme solide car elle n'a pas besoin d'être hydrogénée pour être solide. Or, c'est le processus d'hydrogénation partielle qui entraîne la formation d'acides gras trans artificiels, dont la consommation serait liée à des maladies cardiaques, hausse du taux de mauvais cholestérol et baisse du taux de bon cholestérol (HDL : lipoprotéines de haute densité). Cette propriété fait de l'huile de palme un substitut attrayant à nombre de graisses animales.
Protection de l'environnement
l’huile de palme bénéficie d’une productivité très élevée par rapport à ses substituts, ce qui la rend paradoxalement un économisateur de terre:
L'huile de palme produit une moyenne de 3,72 tonnes d'huile/hectare, à rapporter aux 0,40 tonnes du soja et aux 0,72 tonnes du colza. En d'autres termes, le palmier à huile produit près de dix fois plus de matière grasse par hectare que le soja, et plus de cinq fois plus que le colza.
Notons également que la superficie consacrée par la Malaisie à la production d’huile de palme en 2011 a été multipliée par 5 depuis 1975 alors que la production a, elle, été multipliée par 16 depuis cette date.
Le Soir fustige la déforestation dans les pays producteurs mais a oublié sa calculatrice dans le tiroir. Le quotidien durable devrait consulter les données de la Banque Mondiale pour constater que la Malaisie n'est pas gourmande en terres arables:
Le conseil malaisien de l'huile de palme rappelle dans un communiqué publié le 12 novembre que la Malaisie "s'est engagée à conserver une couverture forestière sur 50 % de son territoire en dédiant 24 % à l'agriculture. (...) Les malaisiens pointent également les "101 kilos de viande consommés par personne par an, qui contiennent 15 kilos de graisses saturées" ou les "30 % de matières grasses contenues dans les 24 kilos de fromage" consommés tous les ans par chaque français.
Les terres agricoles occupent 45% du territoire belge et plus de 50% du territoire français et jamais la presse ne leur tombe sur le râble pour crime de déforestation...
Les ayatollas du CO2 seront aussi heureux d'apprendre qu'un hectare de palmiers à huile permet de séquestrer 8,32 fois plus de CO2 que la même surface de soja à huile et qu'il relâche également 8 fois plus d'oxygène dans l'atmosphère.
Des données qui ne feront certainement pas l'affaire des écologistes qui ont préféré faire la promotion du soja qui est pourtant la première cause de déforestation en Amérique du Sud. Ils ne dénoncent pas non plus les effets délétères que le soja peut avoir sur la santé.
Lutte contre la pauvreté
L'huile de palme est produite en Malaisie, en Indonésie et en Afrique, aussi bien par de grosses exploitations que par des milliers de petits producteurs. En Malaisie par exemple, Les campagnes de dénigrement des écologistes portent atteinte à une filière qui emploie plus d'un demi-million de personnes et en fait vivre près du double.
Avant de tomber dans l'hystérie facile, la presse gagnerait à être plus nuancée, en comparant les caractéristiques des territoires étudiés et en mettant en parallèle les avantages et inconvénients de chaque alternative.
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